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Céder ou Reprendre une Entreprise - 2009 |
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Cabinet BMH Avocats
Olivier Hoebanx, avocat associé du Cabinet BMH Avocats.
Un cabinet à vocation internationale |
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Au niveau international, l’approche de la problématique de la transmission d’entreprise est sensiblement différente selon les pays. Ainsi, sur le plan social, il existe un choc de cultures assez important». Entretien avec Olivier Hoebanx, avocat associé du Cabinet BMH Avocats.
GPO : Pouvez-vous dresser un panorama des risques
inhérents à la
reprise/transmission ?
Olivier Hoebanx : Les risques sont d’ordre commercial, financier, juridique,
fiscal et social.
Du côté du cédant, le risque commercial est assez important
car le repreneur peut tenter de reprendre l’entreprise d’un concurrent
avec un fonds de client, des contrats et une équipe de cadres. Concernant
le repreneur, malgré les due diligence et les études, il existe
toujours une part de risques et de ce fait, les résultats peuvent ne pas être
au rendez-vous.
En matière financière, nonobstant les due diligence, des erreurs
peuvent être commises sur la valeur du fonds de commerce ou des participations
dans les filiales de l’entreprise-cible. Par ailleurs, il convient de veiller
particulièrement au risque juridique, notamment à la rédaction
de la garantie d’actif et de passif. Concernant le risque fiscal, le repreneur
sera attentif au traitement des plus-values sur cession de titres et vérifiera
si la société-cible a fait l’objet d’un redressement
fiscal. Enfin, concernant le risque social, il convient de faire un diagnostic
complet des conventions collectives applicables, de la grille des salaires, de
la modulation du temps de travail….
GPO : Comment percevez-vous la dimension internationale de la reprise/transmission
?
O.H. : Au niveau international, l’approche de la problématique
de la transmission est sensiblement différente selon les pays. Ainsi,
sur le plan social, il existe un choc de cultures assez important. Au niveau
de l’acquisition, toute la difficulté consiste à expliquer
les arcanes du droit du travail français à des étrangers,
notamment à des anglo-saxons. Après l’acquisition, l’application
des principes de comptabilité ne se pose pas dans les mêmes termes
d’un pays à l’autre. Sur le plan fiscal, il convient d’effectuer
l’interface avec les clients étrangers relativement au traitement
de l’acquisition tels que les droits d’enregistrement, les plus-values.
GPO : Quels sont les points déterminants de la préparation du
cédant et du repreneur?
O.H. : Au préalable, le repreneur, qu’il soit une entreprise industrielle
ou commerciale ou un fonds d’investissement, doit effectuer un choix
rigoureux de sa cible. Sur le plan juridique, il conviendra de s’entourer
de précautions, prévoir notamment les due diligence, la rédaction
de la garantie d’actif et de passif. Des audits opérationnels à divers
niveaux devront être réalisés (au niveau comptable, commercial,
et social…). Le repreneur doit demander diverses consultations, notamment
en matière fiscale. Par ailleurs, il est préconisé d’organiser
l’information transmise aux acquéreurs potentiels. La pratique
des data room s’est généralisée. Ainsi, le vendeur
choisit de révéler à l’acquéreur potentiel
les renseignements qu’il juge utiles à sa connaissance pour fixer
un prix de l’acquisition. Les informations données ne doivent
pas être contraires à l’intérêt social de la
cible sous peine d’entraîner des abus (abus de biens sociaux, abus
de majorité, faute de gestion).
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HISTORIQUE |
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Depuis sa création
en 1988 par des avocats français
et allemands animés d’une
même éthique, BMH AVOCATS
est un cabinet indépendant à vocation
européenne.
BMH AVOCATS pratique le droit des affaires dans les
relations franco-allemandes, diversifie son activité à l’échelle
européenne, développe des spécialités
: la Propriété Intellectuelle et les
technologies de l’information.
Par une croissance externe intégrant des avocats
spécialisés en droit des sociétés,
BMH AVOCATS renforce son activité en droit des
fusions et acquisitions ainsi qu’en droit des
affaires européen et international.
BMH AVOCATS compte aujourd’hui une vingtaine
d’avocats, dont sept associés. |
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DOMAINES
DE COMPETENCES  |
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| Trois grands départements
animent le cabinet : |
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Sociétés
/ Affaires
Qui comprend : les fusions/acquisitions, le droit pharmaceutique
et de la santé, le droit du travail, la responsabilité du
fait des produits, le droit public des affaires et
le droit communautaire. |
Droit
des nouvelles technologies |
Propriété Intellectuelle
Ainsi que le droit des Energies nouvelles, le droit
de la Concurrence, Distribution, Consommation.
Ces matières sont traitées tant sous
l’angle du conseil que du contentieux, arbitrage
et médiation. |
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EXPERTISE |
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Philosophie : répondre à une
question précise demande une
vision globale.
Nos domaines de compétence, outre des connaissances
spécifiques, exigent d’appréhender
les règles transnationales. Nous sommes de culture
et de formation européennes - pour certains
admis aux barreaux français et allemands - et
nous relevons constamment ce défi.
En liaison avec nos correspondants européens
et internationaux, nous élaborons, dans la langue
de nos clients, une réponse «sur-mesure».
Nous conseillons des groupes multinationaux, des sociétés
privées et publiques françaises, ainsi
que des entreprises européennes, notamment allemandes.
Nous les assistons également dans les procédures
contentieuses, en arbitrage ou à la médiation.
BMH AVOCATS privilégie les qualités humaines
et professionnelles, instaure un contact direct avec
ses clients, fondé sur des rapports de confiance. |
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CONTACTS  |
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